Nous lançons la Bonne Fabrique au Liban

Il y a une pénurie de médicaments essentiels au Liban

Le salaire moyen libanais est à peine suffisant pour acheter 13 sachets de paracétamol. Les pharmacies sont vides. Apportons notre soutien à ceux qui en ont le plus besoin !

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Les Rohingyas dont nous nous occupons ont à nouveau grand besoin de nous

Bangladesh

Le Bangladesh est l’un des pays les plus peuplés et les plus pauvres du monde. La densité de population y dépasse un millier d’individus sur un kilomètre carré. La population totale du pays est d’environ 150 millions d’habitants. Depuis mi-2017, dans la Birmanie voisine des milliers de Rohingyas ont été massacrés et leurs maisons brûlées. Les survivants ont quitté leurs villages en direction du Bangladesh. En quelques mois, plus de 750 000 réfugiés se sont installés sur la frontière entre les deux pays.

Infos clés:
  • dès le départ, l’ONU qualifie les persécutions des Rohingyas d’épurations ethniques ;
  • les Rohingyas sont aujourd’hui l’ethnie la plus persécutée du monde
  • près de la ville de Cox’s Bazar se trouve le camp pour réfugiés le plus peuplé du monde avec environ 920 000 habitants 
  • 55% des résidents du camp sont des enfants
dans notre foyer, nous prenons en charge

60

enfants âgés de 3 à 6 ans
nous animons des cours d’anglais, de couture et d’informatique à l’attention de

108

adolescents
chaque mois, nous animons des ateliers de parentage positif à l’attention d’environ

150

adultes

29.07.2021

La situation dans le camp au Bangladesh continue d’être difficile. Les pluies torrentielles de mousson et les vents forts sont implacables. Ils provoquent d’autres crues, éclairs et glissements de terrain. Selon les premiers rapports, 12 000 résidents du camp ont été touchés et 2 500 huttes sont sous l’eau ou se sont effondrées à la suite de coulées de boue.

La situation s’est aggravée depuis mardi. Pour le moment, des précipitations extrêmes sont prévues pour les prochains jours. Il est encore trop tôt pour observer et évaluer l’ampleur des dégâts.

Rien qu’au cours des dernières 24 heures, plus de 300 mm d’eau sont tombés dans un endroit où vivent près d’un million de Rohingyas depuis des années. C’est presque la moitié des précipitations mensuelles moyennes pour tout le mois de juillet. La saison des moussons durera encore trois mois et la situation est encore compliquée par des restrictions rigoureuses qui ont été mises en œuvre à la suite d’une autre vague d’infections à Covid-19 qui prend de l’ampleur.

Les personnes dont nous nous occupons ont à nouveau grand besoin de nous. Rejoignez la levée de fonds ! Ensemble, répondons aux besoins les plus urgents de ceux qui se retrouvent à nouveau dans une situation tragique.