De grandes déclarations sont signées sous les flashs des appareils photo, à Genève ou à New York. Mais les droits humains sont les plus souvent violés en silence. Dans un appartement froid au Liban, où une personne âgée vivant seule doit choisir entre acheter des médicaments ou de la nourriture, même si elle a travaillé toute sa vie et que la crise lui a tout pris. Dans une gare, où nous détournons les yeux d’une personne qui a perdu son logement et, avec elle, le droit d’être vue.
Aujourd’hui, c’est la Journée des droits de l’homme. On entend beaucoup parler de liberté et d’égalité. Nous voulons parler du droit le plus fondamental de tous, inscrit dans l’article 25 : le droit de ne pas souffrir de la faim. Et le droit de vivre dans la dignité.
Dans notre tradition, nous ajoutons une place supplémentaire à table. Une assiette vide. Nous ne voulons pas que cela reste un simple symbole ou une coutume festive.
Avec la Bonne Fabrique, vous pouvez remplir cette assiette. Vous pouvez aider à reconstruire ce qui a été brisé dans la vie de personnes réelles. En invitant ceux que nous soutenons à cette table, nous faisons plus que simplement nourrir ceux qui ont faim. Nous leur disons : « Je te vois. Tu comptes. Je suis heureux que tu sois là. » Nous les ramenons de l’invisibilité au monde des vivants.
Cette année, décidez que la place vide à votre table sera plus qu’une tradition silencieuse. Faites-en un acte du cœur.
Rejoignez-nous pour aider à reconstruire l’histoire de quelqu’un, avant que cette assiette ne se brise à nouveau.