Plus de problèmes sur Lesbos!

Aide urgente pour les habitants de Moria 2.0

Nous répondons à une vague de demandes d'asile rejetées. Nous voulons aider les habitants de Moria 2.0 dans leurs efforts pour obtenir le droit à un abri sûr, car pour de nombreuses familles sans défense, l'expulsion est une condamnation à mort.

en savoir plus

Nous avons déjà:
28 915 PLN
Nous avons besoin de :
73 000 PLN

C’est la Journée mondiale du migrant et du réfugié !

Bangladesh

Le Bangladesh est l’un des pays les plus peuplés et les plus pauvres du monde. La densité de population y dépasse un millier d’individus sur un kilomètre carré. La population totale du pays est d’environ 150 millions d’habitants. Depuis mi-2017, dans la Birmanie voisine des milliers de Rohingyas ont été massacrés et leurs maisons brûlées. Les survivants ont quitté leurs villages en direction du Bangladesh. En quelques mois, plus de 750 000 réfugiés se sont installés sur la frontière entre les deux pays.

Infos clés:
  • dès le départ, l’ONU qualifie les persécutions des Rohingyas d’épurations ethniques ;
  • les Rohingyas sont aujourd’hui l’ethnie la plus persécutée du monde
  • près de la ville de Cox’s Bazar se trouve le camp pour réfugiés le plus peuplé du monde avec environ 920 000 habitants 
  • 55% des résidents du camp sont des enfants
dans notre foyer, nous prenons en charge

60

enfants âgés de 3 à 6 ans
nous animons des cours d’anglais, de couture et d’informatique à l’attention de

108

adolescents
chaque mois, nous animons des ateliers de parentage positif à l’attention d’environ

150

adultes

29.09.2019

À l’occasion de la 105ème Journée mondiale du migrant et du réfugié, le pape François nous explique en quoi consiste l’amour à son prochain. Il s’agit, en effet, de devenir « le prochain de tous les voyageurs, réfugiés et laissés pour compte afin de panser leurs plaies et les raccompagner à un endroit où leurs besoins peuvent être satisfaits ».

Chez la Bonne Fabrique, nous croisons au quotidien les individus obligés à abandonner leur pays, leur village et leur maison, qui représentait souvent tout ce dont ils disposaient, venus des quatre coins du monde. Au Burkina Faso, nous nous sommes engagés auprès de la population du village de Gourcy, dans le nord du pays, pour permettre aux locaux de trouver un emploi et de retrouver leur repères dans une réalité nouvelle, marquée par les changements climatiques et la désertification. Il y a encore plusieurs dizaines d’années, les cultures du coton prospéraient à Gourcy. Désormais, suite à des périodes de sécheresse prolongées, elles avaient totalement disparu. Par contre, depuis deux ans déjà, notre potager verdoyant permet aux locaux de gagner dignement leur vie et de nourrir les villageois les plus démunis qui ne doivent plus quitter leurs maisons pour fuir la faim.

La République démocratique du Congo n’a jamais connu de stabilité. Depuis an an, la province du Nord-Kivu, déjà ravagée par la guerre et la criminalité, est en proie à l’épidémie du virus Ebola. Si on n’en parle pas beaucoup dans les médias occidentaux, les données les plus récentes prouvent que les Nord-kivuiens sont en train de vivre un véritable calvaire. En effet, sur 3186 malades, 2128 sont décédés. Or, le courageux et généreux personnel de notre hôpital et de notre centre d’aide alimentaire de Ntamugenga fait chaque jour de son mieux pour remédier à la situation. En effet, chaque année grâce à notre présence en RDC environ 30 000 patients atteints de maladie de famine, de paludisme et d’autres maladies évitent le pire.

Nous venons d’inaugurer notre foyer au plus grand camp de réfugiés dans le monde, au Bangladesh. L’établissement est ouvert aux enfants et aux adultes qui ont besoin de se rassasier, de se sentir en sécurité et d’oublier, ne serait-ce que pendant quelques instants, le génocide infernal auquel ils ont échappé en quittant leur pays. Chaque jour, nous prenons en charge 80 enfants, pour leur permettre de goûter à une enfance ordinaire, et 30 adultes, à qui nous apprenons un métier et nous insufflons de la confiance pour l’avenir.

Les îles grecques accueillent chaque mois plusieurs milliers de réfugiés. Depuis deux mois, le nombre de ceux qui montent à bord de canots et autres embarcations de fortune sur la côte turque a encore augmenté. Dans le seul mois d’août, 26 000 d’individus à la recherche d’une vie meilleure ont posé leurs pieds sur le sol grec. La population du camp de réfugiés de Moria, sur l’île de Lesbos, qui devait au départ accueillir 2 500 personnes, vient de dépasser 13 000 individus. Parmi eux de nombreux Syriens, Afghans ou encore Congolais dont les maisons n’avaient pas résisté aux guerres et aux crises humanitaires. Certes, nous ne sommes pas à même d’aider tout le monde, mais nous pouvons être présents là où notre présence est la plus urgente pour panser leurs plaies, leur donner à manger et leur permettre de se sentir chez eux. C’est pourquoi nous avons fait le choix de débarquer sur Lesbos. Main dans la main avec Katerina et Nikos, couple de restaurateurs locaux, nous donnons à manger aux réfugiés les plus nécessiteux qui végètent à Moria. Ils sont tous bienvenus à la « Maison pour tous », ancien bistrot de Katerina et Nikos qui désormais offrent des repas gratuits à toute personne dans le besoin. Nous souhaitons augmenter les capacités de l’établissement pour pouvoir nourrir encore plus de gens affamés et accueillir encore plus de jeunes qui viennent chaque jour du camp de Moria pour recharger leurs batteries et se sentir, ne serait-ce que pendant quelques instants, à l’abri du quotidien.

Aujourd’hui, on vient d’entendre le mot « maison » prononcé à de très nombreuses reprises. Et ça, c’est très bien. Sur la place Saint-Pierre de Vatican, on vient d’inaugurer une statue représentant un groupe de migrants issus de cultures et d’époques différentes. Elle est censée rapeller à tout le monde le message évangélique de l’hospitalité. Si vous souhaitez nous donner un coup de main pour que la proportion de gens heureux dans le monde augmente, nous vous invitons à visiter régulièrement notre boutique virtuelle dobroczynne24.pl et à parler de notre travail à qui veut vous écouter. À ce jour, nous aidons chaque année quelques 40 000 individus en détresse. Ce n’est que grâce à vous et à tous ceux à qui vous apprendrez l’existence de la Bonne Fabrique que l’année prochaine ce nombre peut exploser !

Sur la première photo, c’est Milka, une petite Congolaise, qui sourit. Elle nous a été confiée à l’âge de 4 mois par son père qui, après la mort de sa femme, ne savait plus comment prendre soin de sa fille. Il avait donc quitté sa maison à la recherche d’un avenir meilleur. Heureusement, son chemin l’avait conduit à Ntamugenga.