Des milliers de réfugiés ont dû fuir à nouveau

Moria a brûlé. Nous sauvons les habitants du camp en Grèce !

Un énorme incendie qui a éclaté dans la nuit du 8 au 9 septembre à complètement détruit le plus grand camp de réfugiés d'Europe. Nourrissons ces enfants qui sont restés sans abri cette nuit-là, qui ont vu les flammes et ont dû fuir à nouveau !

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Le soutien nécessaire pour la famille de Claire

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Catégorie Éducation
Endroit Togo – Pharmacie à Saoudè
Voici l’histoire de Claire et de ses proches. Mère de six enfants, bientôt après avoir donné naissance à la benjamine de la famille, Claire apprend que sa vie est sur le point de s’effondrer. Et elle s’effondre effectivement. Les rêves qu’elle nourrissait avec son mari quant à l’avenir de leurs gosses se brisent en un clin d’oeil, lorsqu’un médecin à l’hôpital de Kibagabaga lui annonce le diagnostic horrible – elle est atteinte d’un cancer du sein en phase avancée.
Quelques semaines après, quand l’impuissance des médecins a trouvé sa confirmation dans le résumé de sortie délivrée par l’hôpital, Claire a été admise dans notre hospice. Elle ne pouvait plus marcher.

Avant de tomber malade, la jeune Rwandaise vivait avec son mari et leurs six enfants dans une sorte de débarras d’1,5 m sur 3 m adjacent à une maison privée dont le propriétaire leur a permis de s’installer, en échange de 10 000 francs (environ 10 euros) mensuels, dans ce fourre-tout sans eau courante ni électricité. Tous les huit membres de la famille dormaient l’un contre l’autre sur le sol.

La question du logement n’est pour autant pas la plus grosse inquiétude familiale. En effet, le seul fils de Claire et de son mari, Nshimiyimana Adrien, 10 ans, ne donne pas de signe de vie depuis deux mois déjà. Il avait quitté la « maison » à la recherche de la nourriture et il n’est toujours pas rentré.

Lorsque Claire, déjà alitée dans notre hospice, nous racontait la situation de sa famille, nos Anges gardiens – Ernestina et les soeurs – savaient déjà ce qu’il fallait faire. Des regards significatifs qu’elles ont alors échangés annonçaient la suite qu’elles allaient donner à l’affaire. Le jour suivant, une équipe composé d’infirmiers et de représentants de la Bonne Fabrique s’est rendue chez la famille de Claire. En passant par le marché de Kimironko, nous avons acheté du riz, de l’huile et des haricots.

Quelques jours avant la mort de Claire, nous avons trouvé Adrian. La famille était de nouveau réunie. Après la mort de Claire, nous avons pris soin de ses enfants. Ils vivent dans une maison que nous louons à Masaka et ils fréquentent les meilleures écoles du Rwanda.

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