Des milliers de réfugiés ont dû fuir à nouveau

Moria a brûlé. Nous sauvons les habitants du camp en Grèce !

Un énorme incendie qui a éclaté dans la nuit du 8 au 9 septembre à complètement détruit le plus grand camp de réfugiés d'Europe. Nourrissons ces enfants qui sont restés sans abri cette nuit-là, qui ont vu les flammes et ont dû fuir à nouveau !

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67 495 PLN

Un enfant de Dieu

Bangladesh

Le Bangladesh est l’un des pays les plus peuplés et les plus pauvres du monde. La densité de population y dépasse un millier d’individus sur un kilomètre carré. La population totale du pays est d’environ 150 millions d’habitants. Depuis mi-2017, dans la Birmanie voisine des milliers de Rohingyas ont été massacrés et leurs maisons brûlées. Les survivants ont quitté leurs villages en direction du Bangladesh. En quelques mois, plus de 750 000 réfugiés se sont installés sur la frontière entre les deux pays.

Infos clés:
  • dès le départ, l’ONU qualifie les persécutions des Rohingyas d’épurations ethniques ;
  • les Rohingyas sont aujourd’hui l’ethnie la plus persécutée du monde
  • près de la ville de Cox’s Bazar se trouve le camp pour réfugiés le plus peuplé du monde avec environ 920 000 habitants 
  • 55% des résidents du camp sont des enfants
dans notre foyer, nous prenons en charge

70

enfants âgés de 3 à 6 ans
nous animons des cours d’anglais, de couture et d’informatique à l’attention de

108

adolescents
chaque mois, nous animons des ateliers de parentage positif à l’attention d’environ

150

adultes

04.01.2019

« Je ne me rappelle plus combien d’hommes m’avaient alors violé. À un moment, je m’étais évanouie. Si ce n’est pas pour sauver l’enfant, je me serais tuée le jour même dans cette forêt maudite ». Senuwara Begum vient d’avoir ses 18 ans. Elle est veuve depuis un an et demi. Son mari avait été tué début 2017 lors d’une razzia de l’armée birmane contre leur village de Sauprang Para, dans l’état de Arakan, près de la frontière avec le Bangladesh. Senuwara, tout comme 40 à 50 femmes Rohingyas, avait été kidnappée et violée à de nombreuses reprises dans la forêt voisine. Au moins sept jeunes filles avaient alors perdu la vie.

Dès son arrivée au Bangladesh, Senuwara a été prise en charge par l’équipe médicale d’une organisation de caritative. Les médecins lui ont notamment proposé une pilule abortive. Elle a refusé. « Certes, c’était certainement l’enfant conçu par l’un de mes bourreaux, mais il n’en reste pas moins un enfant de Dieu » – explique avec conviction la mère de deux petites filles.

Ensemble avec la rédaction de l’hebdomadaire cracovien « Tygodnk Powszechny », nous nous proposons de venir en aide à ceux qui ont évité la mort et qui végètent désormais dans le plus grand camp de réfugiés dans le monde. Ces gens avaient fui l’enfer même. Nous souhaitons les aider à reprendre les forces et à régénérer leurs corps maltraités. Ainsi, nous voulons leur offrir des objets d’usage quotidien tels que des brûleurs à gaz, des tapis pour dormir, des plaids ou encore du bois de chauffage. On fera également des efforts pour leur assurer un suivi médical quelconque.

Si vous souhaitez vous joindre à nous et donner un coup de main à Senuwara Begum, ses deux filles et à d’autres familles Rohingyas dans le besoin, nous vous invitons à cliquer sur le lien ci-dessous.