Les résidents du camp ont besoin d’aide

Nous nourrissons les réfugiés à Lesbos !

Les résidents du Camp Moria 2.0 sont confrontés quotidiennement à d'énormes problèmes, mais ceux-ci ne peuvent être résolus s'ils ne soulagent pas d'abord leur faim. Chaque repas que vous achetez augmentera notre capacité. Notre rêve est de pouvoir livrer des repas à tout le monde chaque jour.

en savoir plus

Nous avons déjà:
37 822 PLN
Nous avons besoin de :
38 000 PLN

Il a fallu deux mois pour changer la vie de Lidia et pour celle de son fils

République démocratique du Congo

La RDC, le second pays africain en termes de superficie, est plein de paradoxes. D’un côte, il abonde en richesses naturelles (cobalt, cuivre, pétrole, diamants, or…) ; de l’autre, ses habitants sont parmi les nations les plus pauvres du monde. Depuis des décennies, la RDC est plongée dans des conflits à répétition qui sont à l’origine de l’une des crises humanitaires les plus importantes dans le monde.

Infos clés :
  • environ 15,6 millions – 18% de Congolais souffrent de la faim
  • 3,4 millions d’enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition aiguë
  • 41,8% des millions d’enfants de moins de 5 ans sont rabougris
  • 63,2% des enfants de moins de 5 ans ainsi que 41% des femmes entre 15 et 49 ans ont une forme d’anémie
Notre centre d’aide alimentaire prend en charge au moins

100

enfants par semaine
En 2020, nous avous sauvé de la maladie de famine

647

mineurs affamés

11.08.2020

Fin juin, nous vous avions parlé ici de Lidia, qui a perdu la main dans des circonstances traumatisantes. Elle était alors une enfant, et la guerre faisait rage. Sa vie est devenue synonyme de difficultés insurmontables. Elle croyait que l’homme avec lequel elle s’était engagée l’aiderait à traverser la difficile vie quotidienne. Malheureusement, dès qu’elle est tombée enceinte, le garçon a disparu sans laisser de trace de vie.

« C’est alors que la vraie pauvreté a commencé », se souvient Lidia. « D’une manière ou d’une autre, j’ai essayé de faire face, mais comment travailler d’une seule main une houe ? » dit-elle. La faim s’est frayé son chemin dans sa maison pour de bon. Travailler et en même temps prendre soin de son fils Janvier, était parfois une tâche qui dépassait ses forces. Malgré cela, elle n’a jamais abandonné. Lorsque le petit Janvier est tombé malade du paludisme, elle est venue avec lui à l’hôpital de Ntamugenda. Le garçon a frôlé la mort. L’hémoglobine a chuté à un niveau où seule une transfusion sanguine pourrait le sauver. Après quelques jours de traitement, Janvier se sentit mieux. Nous avons également examiné la mère. Ils se sont tous les deux retrouvés dans notre centre d’alimentation et sont sous nos soins.

Ces deux mois ont tout changé dans leur vie. Cela se voit dans leurs sourires et leurs visages sains. Lidia a vécu suffisamment de tragédies dans sa vie. Maintenant, ça n’appartient qu’à nous de décider de combien de bien elle va vivre. Bien sûr, nous continuons à soutenir Lidia et son fils. Un sourire ne suffit pas. Avant de les laisser rentrer chez eux, nous devons nous assurer qu’ils sont en sécurité et peuvent se débrouiller seuls.

Les transfusions sanguines sont souvent une mesure vitale pour les patients, en particulier les enfants, souffrant du paludisme aigue qui sévit au Nord-Kivu. Pour les parents vivant avec un dollar par jour, 15 dollars par pinte de sang est un investissement coûteux. Toutes les transfusions à l’hôpital de Ntamugenda sont à votre charge. Pas des centaines, mais des milliers de personnes vous doivent la vie. Aidez-nous à ne jamais manquer de sang vital à l’hôpital.

<-- ActiveCampaign Monitor Code -->