Les résidents du camp ont besoin d’aide

Nous nourrissons les réfugiés à Lesbos !

Les résidents du Camp Moria 2.0 sont confrontés quotidiennement à d'énormes problèmes, mais ceux-ci ne peuvent être résolus s'ils ne soulagent pas d'abord leur faim. Chaque repas que vous achetez augmentera notre capacité. Notre rêve est de pouvoir livrer des repas à tout le monde chaque jour.

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L'hôpital à Ntamugenda lutte en permanence contre le coronavirus !

République démocratique du Congo

La RDC, le second pays africain en termes de superficie, est plein de paradoxes. D’un côte, il abonde en richesses naturelles (cobalt, cuivre, pétrole, diamants, or…) ; de l’autre, ses habitants sont parmi les nations les plus pauvres du monde. Depuis des décennies, la RDC est plongée dans des conflits à répétition qui sont à l’origine de l’une des crises humanitaires les plus importantes dans le monde.

Infos clés :
  • 77% de la population du pays vit dans une pauvreté extrême avec moins d’1,90 dollar par jour 
  • 16% de la population du pays, ce qui donne environ 13 millions d’individus, a besoin d’aide humanitaire urgente 
  • 13,6 millions de Congolais n’ont pas d’accès aux sources d’eau potable ni aux équipements sanitaires de base 
  • toute la RDC est parsemé de sources de maladies mortelles telles que la rougeole, le paludisme, le choléra ou le virus Ebola 
  • environ 10% de tous les cas mortels du paludisme en Afrique subsaharienne ont été enregistrés en RDC
Dans notre hôpital, on procède annuellement à environ

25 000

procédures médicales
Annuellement, nous prenons en charge environ

8 000

patients atteints de paludisme
En 2020 nos sage-femmes ont assisté à environ

1029

accouchements

28.06.2021

L’hôpital à Ntamugenda est en première ligne dans la lutte contre le coronavirus depuis plusieurs jours ! Chaque jour, de plus en plus de patients viennent nous voir. Jusqu’à présent, les tests ont confirmé l’infection chez 9 patients. Deux personnes sont décédées.

La situation est bien pire dans les centres des villages voisins. Nous devons agir car la situation à Ntamugenda pourrait se compliquer dans les prochains jours. Une des infirmières, Françoise, souffre de covid, et 8 autres membres de l’équipe ont le paludisme.

Nous réorganisons l’hôpital pour que les infectés n’entrent pas en contact avec d’autres malades. Récemment, nous avons reçu de nombreuses complications graves du paludisme. Ce sont des personnes au bord de la vie ou de la mort, qui ont besoin de transfusions sanguines et de soins intensifs. Toute infection pourrait les tuer.

Aujourd’hui, nous avons envoyé une autre série de tests au Congo, car dans la lutte contre l’épidémie, il est difficile d’y trouver des outils et des médicaments de base. Notre chauffeur revient de Goma. Il a fait le plein de médicaments nécessaires. Nous pouvons nous permettre plus d’achats grâce à vous et à la campagne de financement qui a débuté il y a quelques jours. La levée de fonds est toujours en cours et vous pouvez nous soutenir à tout moment. Tous sur le pont ! Le Congo a encore beaucoup besoin de nous !

Sœur Agnieszka nous écrit : Grâce à vous, nous avons ce qui est complètement hors de portée des autres centres de santé. Nous avons des tests, des oxymètres de pouls efficaces et modernes, des concentrateurs d’oxygène, des désinfectants et des médicaments de base. Fidel – notre tailleur – coud désormais des matelas, car nous souhaitons créer un rayon covid supplémentaire dans les salles du centre de ravitaillement. Nous allons temporairement déplacer le centre vers un autre endroit. Nous laissons les patients dans les meilleures conditions rentrer chez eux pour faire le plus de place possible à l’hôpital pour les cas plus graves. Le pire est encore devant nous !

On ne peut pas compter sur le gouvernement congolais. Dans la communauté des personnes aux prises avec le système de santé au Congo, personne ne se fait l’illusion qu’il n’y a pas d’argent pour lutter contre la pandémie dans ce pays. La vie des patients de l’hôpital de Ntamugenga est donc entre nos (et vos) mains !

– En dehors de toute la base sous forme d’un approvisionnement en médicaments et d’une équipe efficace et en bonne santé, nous avons aussi besoin de vos mots de soutien et de partage. Cette pandémie crée un sentiment que nous sommes seuls avec elle, ferme les frontières, nous sépare les uns des autres. Vous en avez fait l’expérience en Pologne il y a quelques mois, maintenant nous le ressentons aussi très fortement. Vous pouvez nous aider à traverser cela en montrant que nous ne sommes pas seuls – dit sœur Agnieszka.

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