Les résidents du camp ont besoin d’aide

Nous nourrissons les réfugiés à Lesbos !

Les résidents du Camp Moria 2.0 sont confrontés quotidiennement à d'énormes problèmes, mais ceux-ci ne peuvent être résolus s'ils ne soulagent pas d'abord leur faim. Chaque repas que vous achetez augmentera notre capacité. Notre rêve est de pouvoir livrer des repas à tout le monde chaque jour.

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Faites connaissances de Marie-Thérèse, l’une des élèves de notre Foyer d’éducation professionnelle à Dakar

Sénégal

Le Sénégal est un pays en Afrique occidentale bordé par l’océan Atlantique qui a déclaré son indépendance de la France le 4 avril 1960. Même s’il s’agit de l’un des pays africains les plus stables politiquement parlant, il fait partie des pays les moins développés du monde. Presque la moitié du pays est occupée par des terres arables mais la culture des plantes alimentaires y est rendue très difficile par des anomalies climatiques à répétition. La température maximale sur le territoire sénégalais a été enregistré à Matam : 48,8 °C.

Infos clés:
  • 38% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté (avec moins de 1,90 dollar par jour) ;
  • le pourcentage des Sénégalais professionnellement actifs est de 50,6% ;
  • 44% de la population professionnellement active travaille dans l’agriculture ;
  • seulement 13,9% des Sénégalais âgés de plus de 25 ans poursuivent leur scolarité au-delà de l’école primaire ;
  • le pourcentage d’alphabétisation des jeunes âgés entre 15 et 24 ans est de 69,8%
Nous finançons l’éducation de

56 filles

et jeunes femmes dans une école professionnelle à Dakar

100%

des diplômées trouvent un emploi dans leur domaine de prédilection

05.10.2018

Marie-Thérèse a 20 ans. Ses camarades de classe l’appellent « Maïté ». Tout ce qu’elle sait de ses parents, ce qu’ils s’appellent Bernadette et Malick. Son père avait quitté la famille juste après sa naissance tandis que sa mère avait bientôt marié un homme qui avait des enfants d’une union précédente. Maïté avait été envoyé chez une tante qui n’avait pas d’enfants. C’est chez elle qu’elle avait connu sa première expérience d’une vie en famille.

Grâce aux soins de la tante, Maité s’était fait baptiser à l’âge de 13 ans. Ce fut une expérience très importante pour la jeune fille qui avait également complété son éducation élémentaire sans difficultés notables. Les premiers problèmes étaient apparus au collège.

En plus, la tante de Maïté venait d’accoucher et ne pouvait plus prendre soin de sa nièce comme auparavant. La jeune fille avait vécu pendant un an chez sa grand-mère maternelle avant de rejoindre une autre tante, célibataire et sans enfants. La femme avait mis beaucoup d’efforts pour aider Maïté à progresser et c’est elle qui lui avait appris l’existence de notre école professionnelle.

C’est donc ainsi que Marie-Thérèse a intégré notre Foyer. Comme elle l’explique elle-même, ses expériences lui ont appris d’être humble et reconnaissante. L’esprit de révolte lui est étranger et elle ne ressent aucune colère contre ses parents. Bien au contraire, elle est déterminée à aider ses proches tant qu’elle pourra.

Questionnée à propos des souvenirs d’enfance, elle n’arrive à évoquer aucun, comme si tous se seraient dissipés lors de ses pérégrinations intra-familiales. La jeune fille a du mal à parler d’elle même et de ses rêves. Elle préfère expliquer pourquoi elle est entrée au Foyer et manifester sa volonté d’aider la tante Pauline qui travaille comme cuisinière et qui a du mal à joindre les deux bouts. En effet, la tente héberge chez elle également deux de ses sœurs et deux cousines qui sont venues à Dakar pour chercher du travail. Si la tante Pauline n’arrive pas toujours à régler les frais d’école à temps, Marie-Thérèse n’a aucune intention de le lui reprocher. Elle sait très bien combien elle doit à cette brave vieille femme qui l’a toujours traitée comme si elle était sa propre fille.

Maïté est très douée pour toutes sortes de travaux manuels. Elle sait élaborer des coupes de cheveux très raffinées à ses camarades et son passe temps favori est la broderie. Tous ses travaux sont très raisonnés et solidement exécutés. En plus, elle ne manque jamais de patience au moment d’apporter les dernières touches ou les corrections nécessaires. La jeune fille devait quitter l’école cette année, mais la principale, la sœur Ewa, a pris la décision de lui permettre d’étudier une année supplémentaire pour qu’elle puisse se perfectionner dans la couture. La principale envisage même de faire entrer Marie-Thérèse comme stagiaire à l’atelier de couture de Charlotte, une ancienne élève du Foyer. Qui sait, peut-être qu’un jour Maïté montera son propre atelier, pourquoi pas en plein centre de Dakar ? Croisez les doigts !

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