Nous combattons la faim

Aidez-nous à sauver Barak !

Le premier enfant de la famille d'un jeune couple congolais. Les repas réguliers sont rares pour ses parents. Pendant la grossesse, la mère du garçon mangeait mal. Après l'accouchement, il y avait un problème d'allaitement, après un mois, le bébé pesait moins de 2 kilogrammes ...

Il n'y a pas de vacances pour sauver des vies et nourrir les affamés. Une autre collecte de fonds commence : la lutte contre la faim !

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Nous avons déjà:
24 851 PLN
Nous avons besoin de : :
30 000 PLN

Vous avez aidé Elizabeth du Burkina Faso

Burkina Faso

Selon l’ONU, il s’agit de l’un des pays les moins développés du monde. Son indice de développement humain (IDH) étant de 0,4 seulement, le Burkina Faso est classé 185e sur la liste de 188e pays.

Infos clés:
  • 43,7% de la population vit avec moins de 1,90 dollar par jour ;
  • l’indice d’alphabétisation des jeunes Burkinabés est de 52,5% et représente l’un des pires scores à l’échelle mondiale ;
  • seulement 37,7% des Burkinabés âgés de plus de 15 ans savent lire et écrire ;
  • 80% de la population professionnellement active travaille dans le secteur agricole.
Notre projet est destiné à

40 familles

paysannes du village de Gourcy
Nous initions

18

villageoises au métier de tailleur

16.06.2020

La Bonne Fabrique au Burkina Faso n’est pas seulement des hectares, des puits et des légumes. Le projet agricole est avant tout humain. C’est pour eux que nous sommes dans ces parties du monde où ils ne peuvent compter sur personne d’autre.

Elizabeth, qui participe dans le projet depuis le tout début, se plaignait de maux de tête depuis plusieurs années. Sa vue s’empirait. Tout le temps, elle changeait de lunettes et mettait des goutes dans les yeux. Elizabeth est mère de quatre enfants, dont deux jumeaux bien vivants. Tout l’argent va à l’entretien de la maison et à l’éducation des tout-petits, donc Elizabeth ne pouvait pas se permettre une visite chez l’oculiste. Vous venez de financer son traitement chez le spécialiste. Jusqu’à hier, sa grande peur était mêlée avec de la gratitude. Aujourd’hui, c’est déjà après la chirurgie, donc au lieu de la peur, il y avait de la joie. La gratitude n’a fait que grandir !

Nous vous remercions au nom d’Elizabeth !