Les résidents du camp ont besoin d’aide

Nous nourrissons les réfugiés à Lesbos !

Les résidents du Camp Moria 2.0 sont confrontés quotidiennement à d'énormes problèmes, mais ceux-ci ne peuvent être résolus s'ils ne soulagent pas d'abord leur faim. Chaque repas que vous achetez augmentera notre capacité. Notre rêve est de pouvoir livrer des repas à tout le monde chaque jour.

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La haure couture s’invite à Dakar…

Sénégal

Le Sénégal est un pays en Afrique occidentale bordé par l’océan Atlantique qui a déclaré son indépendance de la France le 4 avril 1960. Même s’il s’agit de l’un des pays africains les plus stables politiquement parlant, il fait partie des pays les moins développés du monde. Presque la moitié du pays est occupée par des terres arables mais la culture des plantes alimentaires y est rendue très difficile par des anomalies climatiques à répétition. La température maximale sur le territoire sénégalais a été enregistré à Matam : 48,8 °C.

Infos clés:
  • 38% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté (avec moins de 1,90 dollar par jour) ;
  • le pourcentage des Sénégalais professionnellement actifs est de 50,6% ;
  • 44% de la population professionnellement active travaille dans l’agriculture ;
  • seulement 13,9% des Sénégalais âgés de plus de 25 ans poursuivent leur scolarité au-delà de l’école primaire ;
  • le pourcentage d’alphabétisation des jeunes âgés entre 15 et 24 ans est de 69,8%
Nous finançons l’éducation de

56 filles

et jeunes femmes dans une école professionnelle à Dakar

100%

des diplômées trouvent un emploi dans leur domaine de prédilection

30.01.2019

… grâce à la sœur Ewa et deux bénévoles expérimentées, Jacqueline et Suzanne. Elles ont transformé notre école professionnelle pour filles de Dakar en un véritable atelier de mode parisien. Sous leurs yeux attentifs, 13 jeunes filles désireuses de se lancer dans la couture ont profité de l’opportunité de participer à un atelier de couture pas comme les autres.

En effet, les couturières-apprenties avaient 4 jours pour élaborer, selon un projet fourni, un ensemble chic composé d’un blouson à la japonaise et d’une jupe-pantalon. Chaque fille pouvait choisir son propre matériel. Ensuite, elles se sont mises à travailler en équipes. Étant donné qu’il s’agissait d’un projet d’envergure à l’échelle de l’école, une salle de classe a été spécialement réservée tandis que nos apprenties ont été remplacées par leurs camarades de classe lors de leurs permanences habituelles dans un orphelinat voisin. Tout le monde fut appelée à monter au créneau : on avait notamment mis en marche toutes les machines à coudre disponibles, y compris celles les plus anciennes, contemporaines apparemment des baobabs sénégalais séculaires…

Pendant la première journée, les filles devaient couper soigneusement tous les éléments constitutifs des futurs vêtements. La deuxième journée était consacrée au travail sur les jupes-pantalons. Personne ne comptait les aiguilles qui ont lâché pendant l’exercice pastedGraphic.png En effet, pour beaucoup de nos apprenties c’était leur premier travail de couture où elles devaient se débrouiller sans faufiler ni surfiler. Pendant la troisième et dernière journée de l’atelier, les jeunes couturières élaboraient leurs blousons à la japonaise et apportaient les dernières touches à leurs ensembles. Elles ont toutes réussi à accomplir leur tâche une journée avant le délai (au départ, l’atelier était prévu pour 4 jours).

Comme il se doit, l’atelier s’est terminé par un défilé de mode où les couturières-apprenties se sont muées en mannequins, une expérience mémorable pour toutes les intéressées. D’ailleurs, jetez vous-même un coup d’œil…

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