Nous combattons la faim

Aidez-nous à sauver Barak !

Le premier enfant de la famille d'un jeune couple congolais. Les repas réguliers sont rares pour ses parents. Pendant la grossesse, la mère du garçon mangeait mal. Après l'accouchement, il y avait un problème d'allaitement, après un mois, le bébé pesait moins de 2 kilogrammes ...

Il n'y a pas de vacances pour sauver des vies et nourrir les affamés. Une autre collecte de fonds commence : la lutte contre la faim !

en savoir plus

Nous avons déjà:
24 851 PLN
Nous avons besoin de : :
30 000 PLN

Formidables nouvelles du Burkina Faso

Burkina Faso

Selon l’ONU, il s’agit de l’un des pays les moins développés du monde. Son indice de développement humain (IDH) étant de 0,4 seulement, le Burkina Faso est classé 185e sur la liste de 188e pays.

Infos clés:
  • 43,7% de la population vit avec moins de 1,90 dollar par jour ;
  • l’indice d’alphabétisation des jeunes Burkinabés est de 52,5% et représente l’un des pires scores à l’échelle mondiale ;
  • seulement 37,7% des Burkinabés âgés de plus de 15 ans savent lire et écrire ;
  • 80% de la population professionnellement active travaille dans le secteur agricole.
Notre projet est destiné à

40 familles

paysannes du village de Gourcy
Nous initions

18

villageoises au métier de tailleur

26.06.2020

Nouvelles après nouvelles volent du Burkina Faso. Que de bonnes nouvelles et plein de photos de gens qui n’étaient pas si heureux qu’aujourd’hui.

Une autre année de formation qui vient de se terminer à l’atelier de couture. Les vacances pour nos étudiantes signifient pour elles travailler dans leur jardin près de leur maison. Il faut utiliser chaque goutte d’eau qui tombera du ciel dans un proche avenir. Avant de terminer le cours de couture, chaque femme voulait coudre une robe pour sa fille, une chemise pour son époux ou quelque chose de bien pour elle-même. Vous pouvez constater que la formation leur donne non seulement des compétences très spécifiques, mais aussi une énorme estime de soi. Elles sont fières de pouvoir faire quelque chose pour les autres.

La récolte se poursuit dans le jardin. Ce qu’était il y a quelques années un désert, aujourd’hui il faut voir tout ce que cette terre a produit ! Les femmes récoltent des légumes, les hommes laboure la terre dans une nouvelle partie du jardin et plantent des arbres. Une petite bananeraie est arrivée : 50 jeunes arbres. Croisez les doigts pour qu’ils puissent bien grandir !

Hier, un groupe de marchands est venu à Gourcy de Ouagadougou. Ils ont acheté des piments forts, qu’ils vont vendre dans la capitale. Ils étaient très heureux car ils ont obtenu des produits de qualité de notre jardin. Dès le début, nous avons pris l’option d’avoir des cultures de la meilleure qualité qui puissent exister, respectant la terre et sans engrais artificiels. Le travail acharné de nos jeunes a porté ses fruits. Regardez cette joie.

Deux puits profonds fonctionnent déjà. Une source a même été nommée Jean-Paul II. « Des donateurs de la Bonne Fabrique de la Pologne pour une coopérative agricole au Burkina Faso. » L’eau alimentera les cultures dans la nouvelle partie du jardin.

Direction : à grande vitesse. Il faut développer rapidement la production de légumes, car il y a de plus en plus de clients pour nos légumes !