Nous venons en aide aux plus démunis grâce au Pack Chaleur

Pologne

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En Pologne, le sans-abrisme reste un problème social sérieux. Des dizaines de milliers de personnes souffrent d’exclusion sociale lorsqu’elles se retrouvent sans abri. À la Bonne Fabrique, nous pensons que toute personne profondément blessée, pathologiquement et faible, a une dignité inaliénable, a une dignité inaliénable pour laquelle il faut se battre et qui exige le respect.

INFOS CLÉS :
  • en Pologne, plus de 30 000 personnes vivent le sans-abrisme, dont 84% sont des hommes
  • la plupart des personnes touchées par ce problème vivent dans les voïvodies suivantes : Mazowieckie, Śląskie et Pomorskie
  • plus de 100 personnes meurent chaque année dans notre pays à cause du froid
  • les causes les plus fréquentes du sans-abrisme sont : les conflits familiaux, les problèmes liés à la toxicomanie, l’expulsion du lieu de résidence
Durant l'hiver 2024, nous avons donné

60

kits de survie personnalisés contenant des vestes, des sweat-shirts, des chaussures, des écharpes, des bonnets, des gants, des sacs de couchage, des thermos et des repas auto-chauffants pour les SDF logeant dans des bâtiments vacants et des dortoirs
Nous avons fourni à la Garde de la Ville de Varsovie un approvisionnement

substantiel de vêtements chauds

, qui sera utilisé lors des patrouilles d'intervention
Nous avons préparé

230

paquets de Noël avec des bonnets chauds, des écharpes, des gants, des chaussettes, des bonbons et des produits d'hygiène pour les participants à la réunion de la veille de Noël.

08.01.2026

Nous venons de rentrer d’une mission sur le terrain. Aujourd’hui, le Pack Chaleur devait être distribué dans des endroits où le chauffage venait de tomber en panne. Les alertes matinales annonçant des tempêtes de neige et des températures glaciales ont donné le ton à notre après-midi chez la Bonne Fabrique. Et maintenant, les souvenirs des rencontres d’aujourd’hui avec les personnes que nous aidons nous tirent par la manche, nous invitant à nous asseoir pour vous raconter leur histoire.

« Si j’avais un endroit où vivre, j’irais directement travailler. Les garages automobiles embauchent immédiatement des mécaniciens ces jours-ci », explique Andrzej. Sa voix tremble, tout son corps frissonne, à cause du froid et de la nervosité qui le ronge. Nous frissonnons nous aussi à la vue de cet abri de fortune où des matelas usés sont posés à même le sol, recouverts de couettes et de couvertures. Ils dorment presque entièrement à l’extérieur. La literie dans laquelle ils s’enfouissent la nuit les tient au chaud à peu près autant qu’une passoire retient l’eau.

Soudain, Liliana apparaît dans le camp. Elle est voûtée, comme si elle portait un fardeau invisible. Elle tire un chariot rempli de trouvailles provenant des poubelles. Les canettes vides ne réchauffent personne, mais elles donnent un sens à un après-midi glacial. « Le pire, c’est de ne rien faire », explique-t-elle. Lorsque la conversation porte sur le travail, elle se met à rêver un peu. Elle accepterait volontiers un emploi, n’importe quel emploi, plutôt que de fouiller dans les poubelles à la recherche d’aluminium.

À quelques mètres de là, Klaudia et Mariusz luttent eux aussi contre le froid. Ils vivent dans une tente. Une tente ne protège pas du froid mordant, mais elle les abrite du vent glacial qui, aujourd’hui, a fait baisser la température ressentie de dix degrés supplémentaires. Ils ne veulent pas déménager. Tout d’abord, ils ont un chien, Sara, et aucun refuge ne les acceptera avec un chien. « Laisser le chien ?! Absolument pas ! », proteste Klaudia. « Elle est tout ce que nous avons. Sara a déjà disparu une fois. Nous l’avons retrouvée, mais cela nous a suffi pour toute une vie », ajoute Mariusz. Deuxièmement, ils sont convaincus que cette situation désespérée ne durera pas longtemps. Ils écrivent des lettres et déposent des demandes de logement social. Les documents estampillés du sceau officiel sont conservés comme des parchemins sacrés, tandis qu’ils comptent les jours jusqu’à la réponse légalement requise des autorités.

Ces lieux près du stade national existent vraiment. Et ce ne sont pas des « problèmes », ce sont de vraies personnes. Visibles. Aspirant à avoir un toit au-dessus de leur tête. Ce ne sont pas des casses-cou qui bravent le froid. Ils grelottent et tremblent, comme tous ceux qui se sont dépêchés de traverser la tempête aujourd’hui. Et c’est pourquoi nous sommes là nous aussi : pour vous raconter leur histoire et, en leur nom, vous demander un peu de chaleur.

Aujourd’hui, ils ont reçu un repas chaud et notre assurance que s’ils changent d’avis, nous les aiderons à trouver un refuge. Nous avons besoin de vous, car les jours à venir seront difficiles. Les prévisions météorologiques sont sombres. Offrez un colis chaud.

Aide urgente pour les seniors

Sauvons Laudy et Jean de l’itinérance

Toutes leurs économies ont été englouties par la crise économique. Ils n’ont pas pu payer leur loyer depuis neuf mois. Si le propriétaire perd patience, ils se retrouveront à la rue - sans aucune issue. Nous ne voulons pas qu’ils comptent les jours avant l’expulsion !

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