Les résidents du camp ont besoin d’aide

Nous nourrissons les réfugiés à Lesbos !

Les résidents du Camp Moria 2.0 sont confrontés quotidiennement à d'énormes problèmes, mais ceux-ci ne peuvent être résolus s'ils ne soulagent pas d'abord leur faim. Chaque repas que vous achetez augmentera notre capacité. Notre rêve est de pouvoir livrer des repas à tout le monde chaque jour.

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Nous avons déjà:
38 022 PLN
Nous avons besoin de :
38 000 PLN

De bonnes nouvelles en provenance de Burkina Faso

Burkina Faso

Selon l’ONU, il s’agit de l’un des pays les moins développés du monde. Son indice de développement humain (IDH) étant de 0,4 seulement, le Burkina Faso est classé 185e sur la liste de 188e pays.

Infos clés:
  • 43,7% de la population vit avec moins de 1,90 dollar par jour ;
  • l’indice d’alphabétisation des jeunes Burkinabés est de 52,5% et représente l’un des pires scores à l’échelle mondiale ;
  • seulement 37,7% des Burkinabés âgés de plus de 15 ans savent lire et écrire ;
  • 80% de la population professionnellement active travaille dans le secteur agricole.
Notre projet est destiné à

40 familles

paysannes du village de Gourcy
Nous initions

32

villageoises au métier de tailleur

15.02.2019

Ça fait déjà trois ans que nous sommes présents à Gourcy et que nous assistons les habitants de ce village burkinabé dans leur lutte contre le climat aride. Nous nous proposons de faire de notre mieux pour empêcher que la désertification de la région prive les petits agriculteurs de perspectives de développement. Au Burkina Faso nous mettons en pratique tous les quatre mots d’ordre de la Bonne Fabrique, à savoir…

Aide alimentaire

De la laitue, des betteraves, des tomates, des haricots, des oignons, des pommes de terre, des radis, des courgettes ou encore des aubergines… Toutes ces légumes sont cultivées par nos agriculteurs dans le potager du village aménagé grâce à votre générosité. Les radis sont particulièrement appréciés étant donné qu’auparavant ils étaient inconnus dans la région. Le régime des villageois a beaucoup évolué en l’espace des douze derniers mois. La construction de nouveaux puits (actuellement nous creusons une septième source d’eau), l’irrigation suffisante et les soins apportés par les agriculteurs à leurs cultures permettent à nos protégés de manger bien et sain ! La demande est tellement grande que nous ne sommes pas obligés de chercher des débouchées en dehors des frontières burkinabés. La plupart des récoltes est consommée par la population locale et le reste de nos légumes est expédiée quelques centaines de kilomètres au sud, à Ouagadougou, la capitale du pays.

Soins de santé

Tous nos protégés qui se plaignent de quelconque douleur ou autre incommodité sont rapidement diagnostiqués. Nous venons de financer l’opération de la cataracte à Jeanne-Marie tandis que Awa, déjà rétablie de son intervention gynécologique, travaille de nouveau dans le potager. Celles et ceux qui, pour une raison ou une autre, ne peuvent pas cultiver les plantes sont invités à intégrer notre atelier de couture. Notre objectif est de leur apprendre une profession nouvelle pour que leur état de santé ne les élimine pas définitivement du marché de travail local.

Éducation

Les premiers examens professionnels sont en train de se dérouler dans notre atelier de couture. Nos couturières-apprenties doivent confectionner des robes pour petites filles. Elles ne savent pas encore que nous venons de recevoir depuis la Pologne six machines à coudre toutes nouvelles qui, l’année prochaine, leur permettront de faire des progrès encore plus importants. En même temps, à quelques centaines de mètres plus loin, plusieurs dizaines d’agriculteurs-apprentis apprennent à obtenir des graines à semer et programmer de nouvelles cultures.

Création d’emplois

Dès le départ, notre principal objectif était de créer de nouveaux emplois à Gourcy. Ces trois dernières années, nous avons réussi à en créer plusieurs dizaines. Tandis que les agriculteurs cultivent les champs, principalement du sésame, et font moudre les grains dans le moulin du village que nous avons financé, plus d’une trentaine de femmes cultivent le potager et une vingtaine de villageoises est sur le point d’accomplir notre cursus de couture.

Tout cela ne serait pas possible sans vous et votre générosité ! Les habitants de Gourcy ne pouvaient pas bénéficier de tant d’opportunités de prendre leur sort en mains depuis que, il y a quelques dizaines d’années, le réchauffement climatique avait fait disparaître de la région les dernières plantations de coton.

Pour que notre projet agricole puisse continuer sur une bonne dynamique, nous avons besoin notamment d’un nouveau puits. Grâce à l’eau, une nouvelle parcelle du désert se couvrira de verdure en permettant à nos protégés burkinabés de travailler et de nourrir leurs familles. N’hésitez pas à nous rejoindre dans notre effort !

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