Des milliers de réfugiés ont dû fuir à nouveau

Moria a brûlé. Nous sauvons les habitants du camp en Grèce !

Un énorme incendie qui a éclaté dans la nuit du 8 au 9 septembre à complètement détruit le plus grand camp de réfugiés d'Europe. Nourrissons ces enfants qui sont restés sans abri cette nuit-là, qui ont vu les flammes et ont dû fuir à nouveau !

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Nous avons déjà:
67 495 PLN

Annie, notre voisine de Ntamugenga, triomphe sur le paludisme

République démocratique du Congo

La RDC, le second pays africain en termes de superficie, est plein de paradoxes. D’un côte, il abonde en richesses naturelles (cobalt, cuivre, pétrole, diamants, or…) ; de l’autre, ses habitants sont parmi les nations les plus pauvres du monde. Depuis des décennies, la RDC est plongée dans des conflits à répétition qui sont à l’origine de l’une des crises humanitaires les plus importantes dans le monde.

Infos clés :
  • 77% de la population du pays vit dans une pauvreté extrême avec moins d’1,90 dollar par jour 
  • 16% de la population du pays, ce qui donne environ 13 millions d’individus, a besoin d’aide humanitaire urgente 
  • 13,6 millions de Congolais n’ont pas d’accès aux sources d’eau potable ni aux équipements sanitaires de base 
  • toute la RDC est parsemé de sources de maladies mortelles telles que la rougeole, le paludisme, le choléra ou le virus Ebola 
  • environ 10% de tous les cas mortels du paludisme en Afrique subsaharienne ont été enregistrés en RDC
Dans notre hôpital, on procède annuellement à environ

21 300

procédures médicales
Mensuellement, nous prenons en charge environ

1000

patients atteints de paludisme
En 2019 nos sage-femmes ont assisté à environ

800

accouchements

30.04.2019

Faites connaissance d’Annie, 10 ans, notre voisine à Ntamugenga. Elle vit à deux pas de notre hôpital. Elle connaît bien notre personnel et elle sait comment ça se passe à l’hôpital – les injections parfois font mal et les médocs sont souvent assez dégueulasses. Pourtant, elle sait également que si elle est mal au point, tout cela peut s’avérer nécessaire. Ce matin, prise de fièvre et de douleurs dans le corps entier, elle n’a pas tardé à se présenter aux urgences. Des examens qu’on a immédiatement réalisés ont confirmé le diagnostic initial – le paludisme. Rien de particulièrement grave étant donné que la jeune fille n’a pas temporisé. Après avoir reçu les médicaments nécessaires, elle a pu regagner son domicile. Dans quelques jours, elle reprendra toutes ses forces.

Nous vous relatons souvent notre lutte acharnée pour la vie de petits Congolais qui au moment de leur admission à l’hôpital sont dans un état très grave, voire même agonisants. Ces patients, ou plutôt leurs parents, n’avaient, pour la plupart, jamais consulté un médecin. Heureusement, ils ont choisi de frapper à notre porte, considérant notre établissement comme leur dernier recours. Cela dit, nous avons sous nos ailes également une autre catégorie de patients, tels qu’Annie, ceux qui nous connaissent depuis des années déjà et qui comprennent qu’en cas de symptômes inquiétants, la meilleure solution est de contacter au plus vite un médecin.

Notre présence à Ntamugenga fait bouger les mentalités. En effet, grâce à nos efforts, le nombre de villageois capables de reconnaître eux mêmes les premiers symptômes du paludisme ou de la malnutrition augmente d’une semaine à l’autre. Nous en sommes très fiers. Notre travail de longue durée commence finalement à porter ses fruits. Vous également, vous pouvez vous en féliciter, parce que vous aussi, à travers vos donations et vos commentaires chaleureux, contribuez à rendre ce coin du monde un peu ]moins malheureux.

En République démocratique du Congo, il faut prendre des décisions instantanées, la situation dans le pays étant toujours très dynamique. Par exemple, notre collecte de fonds nécessaires pour l’achat des poches de sang supplémentaires est toujours en cours. Chaque année, nous avons besoin d’environ 1 000 poches. Or, le prix de ce liquide précieux qui a le don de sauver des vies risque de doubler dans les semaines à venir pour atteindre 30 USD. Nous vous invitions chaleureusement à vous joindre à cette collecte. Vos contributions permettront de sauver les vies des patients pour qui l’hospitalisation à Ntamugenga est la seule solution envisageable. Parmi eux, il y a de très nombreux enfants. Presque la moitié de nos réserves de sang est utilisée pour des transfusions pratiquées sur des petits de 5 ans ou moins atteints d’un paludisme aigu.

N’oubliez pas non plus notre projet « Donnez-nous un high five ! ». C’est grâce à vos contributions régulières que nous pouvons non seulement réagir face à des situations d’urgence, mais aussi accompagner au quotidien des êtres humains en détresse dans différentes parties du monde : les protéger, les soigner, les sensibiliser. En un mot, fabriquer du bien là où le mal prive les humains d’espoir et de santé, en leur ôtant parfois ce qu’ils ont de plus précieux, à savoir la vie…